20.01.2006

Indice Construction, Offres, conjoncture

Nouveaux Seuils du code des marches publics

Voir le Decret n° 2005-1737 du 30 décembre 2005 modifiant les seuils mentionnés dans le code des marchés publics:

http://www.legifrance.gouv.fr/imagesJOE/2005/1231/joe_200...

"Conformément aux articles 69 de la directive 2004/17, et 78 de la directive 2004/18, les seuils applicables aux marchés doivent être révisés tous les deux ans par la Commission européenne, de manière à respecter les engagements internationaux de l'Union pris en vertu de l'Accord plurilatéral sur les marchés publics de l'Organisation mondiale du commerce.

C'est ainsi que le règlement européen n° 2083/2005 du 19 décembre 2005 vient de fixer les seuils applicables pour la période du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2007. {...}

Concrètement, à compter du 1er janvier 2006, les nouveaux seuils sont les suivants :
- Marchés de fournitures et de services de l'Etat : 135.000 € HT (au lieu de 150.000 € HT) ;
- Marchés de fournitures et de services des collectivités territoriales : 210.000 € HT (au lieu de 230.000 € HT) ;
- Marchés de travaux : 5.270.000 € HT (au lieu de 5.900.000 € HT) ;
- Marchés des opérateurs de réseaux : 420.000 € HT (au lieu de 400.000 € HT). "

Source :

http://www.btp.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article...

 

 

Communique de presse du ministere sur la conjoncture du BTP 25 Novembre 2005

"La direction des Affaires économiques et internationales (DAEI) présente ses
prévisions d’activité du secteur de la construction ce jeudi 24 novembre. La forte
croissance de l’activité en 2005 et les prévisions pour 2006 confirment le dynamisme
du secteur et sa capacité à répondre aux besoins en logements. La hausse continue
de l’activité devrait se traduire par la création de plusieurs dizaines de milliers
d’emplois.
2005 : forte croissance de l’activité et de l’emploi, grâce notamment à la
construction de logements neufs
Le secteur de la construction devrait connaître en 2005 une croissance deux fois plus
élevée que celle du PIB (+ 3,2 % en volume), provenant surtout du bâtiment (+ 3,6 %)
et dans une moindre mesure des travaux publics (+ 1,7 %) :
- bâtiment : le niveau d’activité a continué à être exceptionnel dans la
construction de logements neufs ; 400 000 logements devraient être mis en
chantier, soit une augmentation de plus de 10 % par rapport à 2004, record
inégalé depuis 25 ans. Ces résultats, dus à la conjugaison de bonnes
conditions de prêt et au dispositif fiscal d’incitation à l’investissement locatif,
correspondent à une hausse de l’activité de 10 %. La construction de
bâtiments non résidentiels neufs est stable (0,3%), et l’entretien-amélioration
des bâtiments enregistre une hausse de 1,4 % ;
- travaux publics : 2005 confirme la bonne santé du secteur qui progresse de
manière quasiment ininterrompue depuis 1999. L’activité devrait bénéficier
d’une croissance conjuguée de la commande publique (+ 1,6 %) et de la
commande privée (+ 2 %).
Avec un chiffre d’affaires estimé à près de 145 milliards d’euros et des effectifs en
hausse de plus de 40 000 salariés ou équivalents, le secteur contribue ainsi largement
à la croissance économique nationale.
2006 : la croissance se généralise, avec 37 000 à 56 000 créations nettes
d’emplois attendues
En 2006, la croissance devrait s’accentuer pour atteindre un niveau moyen de 3,8 %.
Tous les secteurs devraient contribuer à cette forte augmentation : l’activité du
bâtiment progresserait de 3,8 % en moyenne et celle des travaux publics de 3,7 %.
- bâtiment : la construction de logements neufs devrait dépasser le record établi
en 2005 avec 420 000 mises en chantier, se traduisant par une augmentation
de l’activité de 7,8 % en moyenne. La construction neuve de bâtiments non
résidentiels progresserait de 3 %, grâce à une franche reprise de la
construction privée, et l’entretien des bâtiments de 1,5 % ;

- travaux publics : 2006 s’annonce comme une année très favorable pour les
travaux publics qui devraient connaître une croissance de l’ordre de 3,7 %.
Deux raisons majeures expliquent ce dynamisme : d’une part, la forte
progression des crédits de l’agence de financement des infrastructures de
transports en France (AFITF), d’autre part la reprise attendue des
investissements privés de travaux publics associés au bâtiment non
résidentiel. Par ailleurs, la commande publique profiterait d’une hausse de
l’investissement des collectivités locales.
Dans ces conditions, l’emploi devrait connaître sa neuvième année consécutive de
croissance, avec une hausse totale des effectifs, y compris intérim, comprise entre
37 000 et 56 000. L’effectif des salariés permanents atteindrait les 1 370 000, un niveau
inégalé depuis 23 ans, l’intérim continuant sa progression. L’effectif salarié total du
secteur se situerait entre 1 508 000 et 1 527 000 en fin d’année 2006."

source : Ministere des transport, de l'equipement, du tourisme et de la mer

http://www.btp.equipement.gouv.fr/

Voir aussi le tableau de bord trimestriel de l'observatoire du BTP :

http://www.btp.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/BTP-OBSERVATOIR...

Autres liens pertinents :

http://lmp-assistants.application.equipement.gouv.fr/jsp/...

http://www.insee.fr/fr/indicateur/indic_constr/indic_cons...

http://djo.journal-officiel.gouv.fr/MarchesPublics/

Article compte rendu de la derniere reunion sur la conjoncture du BTP :

http://www.btp.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article...

" L'année 2004 a été très favorable à la construction en France. La poursuite de la croissance de l'activité des travaux publics tout comme la reprise dans le bâtiment - dynamisé par le segment du logement neuf - ont permis au secteur de renouer avec la croissance.

2005 devrait préserver ce rôle moteur qu'a joué le logement neuf en 2004 et annoncer une timide reprise du bâtiment non résidentiel et une croissance plus modérée de l'activité des travaux publics. L'activité d'entretien-rénovation du logement devrait par ailleurs progresser, malgré une hausse des prix importante. Dans son ensemble, le secteur profiterait ainsi d'une croissance ferme de l'activité."

 

 


Le bâtiment français et l'International, source http://www.ubifrance.fr/

"Le bâtiment représente environ un cinquième du chiffre d’affaires à l’international des entreprises françaises du secteur de la construction qui a atteint, selon le SEFI (Syndicat des Entrepreneurs Français Internationaux), 18,57 milliards € en 2003.

Les entreprises françaises ont ainsi réalisé un chiffre d’affaires international de près de 4 milliards € en 2003.
Cette forte hausse par rapport à 2002 montre que les entreprises françaises du secteur du bâtiment ont su s’adapter à la nouvelle donne de la globalisation, tant en termes de positionnement technologique que de pénétration commerciale des marchés étrangers.

Citons parmi les principales réalisations françaises à l’étranger en 2003 :
la construction par BOUYGUES CONSTRUCTION d’un centre d’exposition de 66 000 m² à proximité de l’aéroport international de Hong Kong (225 millions €) ;
la construction par BPCZ (VINCI CONSTRUCTION) à Bruxelles du Centre International ROGIER et de la tour Dexia (97,3 millions €) ;
la réalisation par EIFFAGE INTERNATIONAL et FOUGEROLLES NIGERIA d’unités de stockage de condensats de gaz liquide à Bonny Island au Nigeria (83 millions €).

La prédominance de l’Europe dans le chiffre d’affaires à l’international des entreprises françaises du bâtiment

L’Europe reste, en 2003, de loin le principal débouché à l’international des entreprises françaises du bâtiment avec les trois-quarts de leur chiffre d’affaires hors de France.
L’Afrique et l’Asie-Pacifique représentent chacune environ 10% et l’Amérique latine moins de 5%.

Une concurrence accrue sur les marchés étrangers

Si on fait régulièrement appel aux compétences françaises lors de réalisations de grande envergure ou requérant un savoir-faire particulier, la concurrence est de plus en plus forte sur les marchés étrangers, avec d’un côté des consommateurs et des réglementations de plus en plus exigeants, et de l’autre des clients recherchant des prix de plus en plus concurrentiels.:"

Investissements Immobiliers

Le role accru du property manager, voir interview de S.Bureau

http://www.businessimmo.info/pages/wbg_lettre_article/fic...

4eme Edition, le 30 Novembre, 1er et 2 Décembre 2005 au Palais des Congrès de Paris.

Syndicat National des Professionels de l'Immobilier

Inflation et Valorisation des actifs selon la FED

Article extrait de Batiweb http://www.news.batiweb.com/a.asp?ref=06011208

""Le but de la politique monétaire n'est pas d'influer sur le prix des actifs et de chercher à empêcher les "bulles" spéculatives, a estimé mercredi Timothy Geithner, président de la Banque de réserve fédérale de New York.

"Il y a une politique bien établie, et je pense fondamentalement correcte, de ne pas diriger la politique monétaire en fonction d'objectifs spécifiques pour la valorisation des actifs ou leur valorisation future", a estimé M. Geithner lors d'un discours à New York.

"En d'autres termes, la valorisation des actifs ne doit pas être un objectif ou un but de la politique monétaire", a-t-il ajouté, soulignant que "le taux d'augmentation de la valeur des actifs par lui-même ne semble pas signifier grand chose en terme d'inflation sous-jacente et à venir".

"La politique monétaire ne nous offre pas aujourd'hui, et ne le fera très vraisemblablement pas non plus à l'avenir, un instrument efficace pour réduire l'incidence de déviations importantes et durables dans la valorisation des actifs par rapport à ce qui peut être considéré comme leur valeur fondamentale, ce que certains appellent des "+bulles+", a souligné M. Geithner.

Les prix de l'immobilier ont considérablement augmenté ces cinq dernières années aux Etats-Unis, permettant aux propriétaires d'emprunter davantage par le biais de crédits hypothécaires assis sur la valeur de leur maison. Certains économistes soulignent toutefois qu'une baisse soudaine des prix nuirait considérablement à la consommation et à la bonne marche de l'économie américaine.

"La politique monétaire doit toutefois prendre en compte l'impact de mouvements significatifs dans la valorisation des actifs sur la production et l'inflation", a souligné le président de la Réserve fédérale de New York qui siège de droit au Comité de politique monétaire de la Fed. "L'expérience suggère que la valorisation des actifs est très sensible aux mouvements de politique monétaire et à la perception de tels mouvements dans le futur. Le défi pour les Banques centrales est de déterminer comment les mouvements dans la valorisation et la valorisation escomptée des actifs peut affecter l'évolution de l'économie", a-t-il estimé.

Concernant la situation actuelle, M. Geithner a indiqué que "l'inflation générale a augmenté ces deux dernières années, poussée par les prix plus élevés pour l'énergie et d'autres matières premières, ainsi que la production industrielle".

"L'inflation hors alimentation et énergie a toutefois été assez modérée, en raison de la hausse très modeste du coût unitaire du travail.""

Directrice de la publication Batiweb : Anne IMBERT