31.08.2006

sourcing en Chine à la foire de Canton

Bonjour à mes fidèles lecteurs, de la profession ou non... 

Absent pendant un moment

J’actualise btperception

Missions diverses et variées se sont succédées et les vacances bien courtes ont été intensément bénéfiques

N’est-ce pas ?

Vous avez peut être bénéficié des fichiers sourcing lorsqu’ils étaient en ligne en février -mars… ?

Et peut être, comme moi, vous êtes vous déjà orienté vers la Chine ? Ou bien comptez vous le faire..?

Pour ma part, j’ai découvert cette année les process de production du granit en Chine et ce fut une expérience fabuleuse, et enrichissante

et voici qu' en cette rentrée, à l'horizon, de nouveau vers l'est, se profile une opportunité de business majeure

une opportunité globale pour toute démarche compétitive,

et notamment pour les métiers du BTP, 

pour les professions réactives qui managent leur temps 

comme un coureur sa distance :

la foire de Canton :

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(cliquez sur le logo de la foire pour avoir de l’information sur la Foire)

 Elle réunit 24 000 exposants sur deux sessions de deux semaines du 15 au 30 octobre.

La première session du 15 au 20 comptera le secteur du BTP (site PAZHOU)

Vous pensez sans doute qu'il est un peu tard pour s'y lancer, que c'est loin… ?

…que la barrière culturelle est infranchissable ou que l'investissement demande le temps d'une réflexion... ?

Et quoi?

Ce genre de raisonnement permet-il de s'aligner sur le rythme du marché ? Permet-il de connaître les véritables ressorts de vos futures négociations en matériaux ou prestations pour 2007 ? De quels avantages cette foire peut-elle faire bénéficier son participant, sinon de celui de lui fournir les conditions techniques de son offre de demain ?

Mais quels sont les moyens de sourcer intelligemment et reactivement lors de cette foire, sans avoir procédé à un ciblage d’interlocuteurs potentiels chinois ?

Je me suis renseigné sur les cabinets capables d’aider à sourcer intelligemment sur le marché chinois lors de cette foire dans une multitude de secteurs et avec le même professionnalisme.

Après un petit benchmarking des offres institutionnelles et privées de conseil en sourcing sur cette foire de Canton, -j’ai retenu celle du cabinet parisien China Associates.

Composé d’une équipe de consultants assurant une forte présence en Chine, et d’une cellule de conseil stratégique en France, China Associates prouve son expertise bilatérale et mène des opérations de sourcing comme d’aide à l’export.

Cette offre nous a parue plus complète, plus compétitive, plus sécurisée, moins contraignante pour l’acheteur négociant, désirant un service personnalisé, confidentiel, et intégré (élaboration et traduction des documents de communication, identification fournisseurs, service 24/24h d’interprétariat, meeting, briefings, conseil à la prise de décision)

Ayant déjà procédé à une mission individuelle de sourcing en Chine, je sais les difficultés que l’on peut y rencontrer pour correspondre de manière constructive avec un interlocuteur, surtout lorsque les offres se multiplient et qu’on ne parle pas un mot de mandarin. De plus les coutumes de négociation en Chine sont très différentes des notre, et si les opportunités y sont nombreuses, bien peu arrivent à s’en saisir sans une méthode d’approche du marché complète.

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Je vous conseille donc la visite du site de China Associates qui propose une offre raisonnée sur la foire de Canton jusqu’au 29 septembre, date à laquelle l’équipe de sourceurs sera au complet. Et puisque nous parlions précédemment de la relations entre les différents corps de métiers de la construction, j’espère que de nombreux professionnels seront présents pour que la compétitivité de cette industrie s’accroisse et que se resserrent les liens entre les entrepreneurs, décideurs, et négociants de ces segments complémentaires au sein du BTP.

 

15.02.2006

IE et BTP

Veille sur le BTP : initiation au secteur et observations

Nous avons initié une veille sur le BTP à partir d’une collecte d’info sur une typologie d’entreprises et d’activités (négoce de pierres naturelles pour la construction, aménagement, pavage, bordurage), puis nous avons étendu notre démarche aux pistes de recherches en matière d’informations stratégiques. En recensant annuaires, forums, acteurs importants de la pierre, portails d’architectures et de prescripteurs, ainsi qu’en participant au batimat au sein d’un stand de négociants de pierre, nous avons approché un corps de métiers qui tend à l’harmonisation, et à la cohérence. De manière à donner un sens pédagogique à cette première veille, et pour valoriser une démarche et une philosophie du renseignement encouragée par nos dirigeants trop tardivement, nous voulons montrer dans ces conclusions que l’accroissement de la cohérence des différents corps de métiers du BTP peut être fonction de la qualité de la recherche d’info des entreprises, mais aussi de la systématisation des processus de décision (prescription-selection-execution). C’est en commentant la discipline elle-même que nous proposerons ensuite une certaine vision de la veille.

I Démarche

Les elements presents sur ce blogs ont une double fonction : en tant que resultats, ils participent d'un recensement des acteurs et structures importantes du BTP, et plus specifiquement du negoce de pierre naturelle ; en tant que pistes et outil de recherches, ils permettent d'acceder aux informations par segments categoriels. Sous cet angle nous proposons un module de recherche (ce blog), et des données catégorielles. Ce blog est un poste d’observation sur le BTP, et il présente une collecte d’infos à vocation stratégique (portails, salons, annuaires, organismes) ou tactique (entreprises d’import et d’export de pierre naturelle pour la construction et le pavage). Les deux matrices excell, l’une destinée au recensement et au tri des horizons du BTP en France, l’autre portant sur les acteurs de la pierre, sont aussi destinées à une poursuite ultérieure, en terme de gestion de ces segments d’infos.

Les outils principaux qui nous ont permis de rassembler ces donnees sont les moteurs Google, Mozbot, Gigablast, le meta moteur Kartoo, et l'outil d'alerte google alert. Par ailleurs nous avons pris connaissance de la culture de la veille grace aux sites Abondance et Agent Land. Les liens que nous avons employe pour rechercher des infos pertinentes par secteur d'activites sont repertories par categories dans ce blog. Les mots clefs les plus efficaces ont ete Industrie-btp-construction,IE+BTP,listes de diffusion btp, salons btp, colloques btp, actualites btp, pierre naturelle, materiaux+construction,architecture, prescription.

En tant que premiere expérience pedagogique de veille, appliquée au BTP, nous ne pouvions pas seulement nous en tenir au résultat substantiel, mais il fallait aussi comprendre l’enjeu de ce type de recherche, qui ne se limite pas à la veille concurrentielle, mais procède aussi de l’Intelligence Economique et du Knowledge Management. Vous trouverez donc en une seconde partie des remarques sur ces disciplines, qui semblent toutes liées à une épistémologie managériale proactive, technologique et systémique. L’outil que représente un tel patrimoine d’informations est indispensable à la qualité de la décision managériale.

Les moyens que nous avons utilisé pour rechercher l’info sont nombreux. Les moteurs et outils de cartographies, les agents de recherches, alertes, et autres expédients permettent une rationalisation de la recherche, confrontée à la pertinence de ses critères, au prorata de la valeur de l’info acquise. La multiplication de l’identité informatique permet bien plus que l’anonymat : l’ubiquité au sein des modules virtuels et des listes de diffusion et forums. Pour autant, beaucoup sont surannées, avortées ou non pérennes, car il s’agit d’un secteur encore peu investit par les NTIC, le BTP étant traditionnellement un métier d’hommes et d’infos tenues à discrétion.

II Remarques générales : le rôle de l’informatisation des secteurs BTP

L’HARMONISATION des réseaux du BTP s’opère par une systématisation des flux informationnels entre secteurs d’activités, et une systématisation informatisée des processus managériaux. Le résultat en est un rapprochement significatif entre les instances décisionnelles et les entreprises impliquées.

Dans le texte qui suit, on peut prendre la mesure de l’application des NTIC au domaine de la systématisation des métiers de la construction. L'accroissement de la cohérence dans les métiers de la construction dépend aujourd'hui d'une harmonisation des différents corps de métier à laquelle contribue, ici, une plateforme technologique de gestion des projets, sorte d’interface multisectorielle qui se substituera peut être progressivement aux modalités classiques de prescriptions, en privilégiant les process informatisés, et, dans un langage plus humain, le travail collaboratif efficacement administré.

Un chantier plus cohérent

En phase de construction, le nombre d’intervenants (venant d’horizons très différents) explose. Ce groupe hétérogène et très éphémère (sa durée de vie est celle du projet) est amené à collaborer. Les enjeux sont colossaux. Les délais, la maîtrise des coûts, la qualité finale de l’ouvrage dépendent en partie de la communication et de la coordination entre ces équipes. Les plates-formes collaboratives s’apparentent dans ce contexte à de vrais outils de management de projet. Elles structurent les réunions de chantier, aident à la planification et à la coordination entre les équipes, au contrôle de l’exécution des ouvrages et à la conformité au plan, etc. Pour la maîtrise d’ouvrage, il est possible de connaître, à chaque instant, la situation des travaux, un suivi des dépenses, ou des fiches de travaux modificatifs, et d’éditer un tableau de bord complet, etc. Pour tous les intervenants, c’est l’assurance d’une meilleure collaboration, de pouvoir obtenir la bonne information au bon moment, de mettre à jour plus rapidement les documents à votre charge et de les communiquer en un clic à tous les destinataires concernés. L’informatique offre un support unique pour structurer l’ensemble des données, gérer les autorisations et l’accès de chaque intervenants, et cela de manière entièrement sécurisée. Véritables âmes vivantes du projet, ces outils collaboratifs offrent un support idéal pour l’archivage électronique, centralisant toutes les informations. »

Extrait de l’article sur le « TRAVAIL COLLABORATIF », lu su IBATIMENT (http://www.ibatiment.com/document_2441.html), rédigé par Mr Jean-Paul Chirac, de la SFICA ( http://www.sfica.com/ ) Nous soulignons.

L'article du site IBATIMENT , qui propose en outre un lien vers l’outil de gestion informatisée de projets VISIOBAT ( http://www.visiobat.com/Accueil.asp ) est très clair sur la question du devenir de la gestion de projets BTP : le "travail collaboratif" procède d'une structuration interprofessionnelle, orchestrée par les nouveaux outils systémiques de la gestion de projets. Voir aussi http://solutions.journaldunet.com/0511/051129_btp.shtml

La planification des taches n'étant rien d'autre que la configuration des différentes interventions, le BTP, outre sa dimension industrielle, oblige de plus en plus à une organisation en réseaux cohérents, aujourd'hui rendue plus efficients grâce aux NTIC. C'est dire que le délai entre projet et prescription, sélection et exécution, tend à se raccourcir au sein de ces réseaux.

Ainsi le gain de temps, de productivité, et l’économie globale permis par le travail collaboratif sont la conséquence opportune et la règle motrice, finale, d'un phénomène économiquement signifiant : l'organicité progressive des corps de métiers de la construction, dont les différentes activités sont devenues interdépendantes au point d'engager une nécessaire pré phase de collaboration, initiée lors de la conception des projets, et systématisée en temps réel, dans la sélection comme dans l'exécution. C’est donc à la synchronisation de ce réseau que se destine les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

Ciment de la future architecture globale du BTP, les NTIC harmonisent par la systématicité. Ce qui ne signifie pas que les corps individuels de métiers ni les hommes, au fond, soit prêts à employer de telles plateformes structurelles de gestion de projet, ni le knowledge management en matière de marketing BTP… Cela signifie simplement que les outils se passeront des hommes qui ne les emploieront pas, puisque ces outils, désormais, conditionnent le temps, la valeur stratégique de l’info, la synchronisation des entreprises, et donc le rendement des activités, proportionnellement à leur degré d’immersion dans les couches informationnelles (terrain, medias) du marche BTP.

Ces outils de management interprofessionnels que sont les réseaux informatisés et systématisés de la communication entre acteurs, qu’il s’agisse d’un ouvrage collectif ou d’un réseau collaboratif, ne sont plus des instruments, mais des vecteurs. Ils sont le support d’infos, et, à ce titre, nous pourrions dire qu’ils sont de natures médiatiques ou informationnels. Le rapprochement avec la notion d’« âme », émis métaphoriquement dans l’article de Mr Chirac, n’est pas sans fondement conceptuel lorsqu’on sait que les grecs définissaient celle-ci comme pneuma, souffle. Les matrices informatiques conditionnent les flux d’affaires, en terme de communication, information, et compétition.

La survie des acteurs dépend de leur présente réactivité dans l’emploi des méthodes informatiques, qui ne sont, au fond, plus de simples systèmes de classement, c’est-à-dire une mémoire artificielle, mais des vecteurs productifs en matière d’organisation interprofessionnelle et de présence commerciale au sein des réseaux, véritables nerfs du marché.

La matrice technologique s'est substituée à la machine bureaucratique, de sorte que sans une culture de la collaboration multisectorielle et de l'organisation en réseaux, l'entreprise BTP ne soit plus viable à long terme. Ainsi l’acteur de la construction ne peut-il plus se dispenser d’une telle ramification avec des partenaires engagés dans un processus global de prescription, dont salons, hommes, métiers, projets ou programmes, actualités juridiques des métiers, ne sont plus des éléments distincts, mais des fonctions relativement réciproques.

De ce point de vue, l’organisation dynamique de la concurrence en réseaux de marchés se réalise actuellement avec une nouvelle dynamique liée aux flux informationnels et à la mondialisation ; ces réseaux, dans leur constitution informationnelle tendent à dépasser les clivages « prescription publique et professionnels », le salon de l’UNTEC semble être un exemple de ce rapprochement manifeste. Le processus d’émergence des programmes de construction et d’aménagement se synchronise avec le corps professionnel immédiatement exécutif : en effet, lorsque l’information est drainée au sein d’un réseau, et que celui-ci se sécurise et se rationalise dans sa constitution, le développement de l’activité globale ne peut être fondée que sur une typologie précise d’organes restreints et interdépendants dans leurs fonctions. Ainsi la présence des entreprises à un salon de prescripteurs comme celui de l’Untec peut constituer un atout considérable pour une présélection. De manière réciproque, l’inauguration de Scandbuild en 2007 à Copenhague et la touche très multisectorielle et avant gardiste du dernier Batimat ne se privent pas de porter l’accent sur le vecteur d’affaires que constituent les NTIC, ne serait-ce que par une présence forte au sein des réseaux informationnels.

III IE et BTP : nécessité de l’information en réseaux

L’harmonisation systématique et irréversible des nouveaux process informatiques de management de projet, et, donc, au fond, de la dynamique de la prescription, ne sonne pas la fin de la pluralité professionnelle, mais seulement celle de l’isolement entrepreuneurial, et des limites de l’initiative individuelle.

Ainsi nous concluons par anticipation, avec toutes les lacunes opérationnelles que présente notre démarche, que la constitution des nouveaux réseaux de la construction sera fonction de la rationalisation des dynamiques du secteur par le moyen des NTIC, et par le biais d’outil systématisés de gestion de projet, qui rassemblent les compétences autour d’interfaces multisectorielles. La configuration de ces interfaces semble s’orienter vers plus de synchronisation entre le projet et son mode d‘exécution, de sorte que la logique décisionnelle de validation et de prescription soit elle-même progressivement conditionnée par les canaux de l’information du secteur. Les « outils » de demain pourraient bien être les décideurs d’aujourd’hui…

Ce qui se joue, au sein de cette mutation du BTP, c’est un certain modelage encore flexible, accessible, du réseau des futurs bâtisseurs. Chaque jour, les prises de décision, outre les objectifs affichés de pure production, s’inscrivent dans un dessin irréversiblement tracé. Le trait de ce dessin, c’est la future cohérence d’un secteur que tout appelle à l’unification (délai, amélioration des dialogues interprofessionnels, division des taches et rassemblement des compétences au sein d’entités globales opérationnelles, réciprocité des logiques de marché, accroissement de la fluidité de l’info entre pros, sécurisation de ces infos, surveillance organisée de la concurrence, hiérarchisation des acteurs, politisation accrue du marche, professionnalisation commerciale des structures institutionnelles, ramification des réseaux dynamiques de secteurs pros : architectes, urbanistes, organisateurs de salons, conseils, entreprises, négociants, promoteurs…)

IV Polyvalence de l’attitude de veille, réflexion sur la valeur de l’information.

Nous entamons notre seconde grande partie, désormais plus méthodologique et moins axée sur le BTP, puisqu’elle consiste à expliciter la démarche de veille de « BTPerception », qui est un organe d’écoute et de Knowledge Management, visant aussi à se justifier comme tel, en arguant du bien fonde de la veille et de l’IE.

L’expérimentation des NTIC semble conduire a priori la recherche en veille stratégique à une infernale régression à l’infini, multipliant les acteurs et les nécessités de sécurisation en temps réel des flux. Pourtant aucune saturation ne peut arriver à bout de cette agglomération en réseaux de plus en plus compacts, alors que l’information devrait être cryptée ou dissimulée sous une masse opaque de pistes divergentes ; on voit au contraire se dessiner la « pertinence progressive » des liens. Le tissu d’informations qui existe au sein du Web, n’est pas aveuglement global, ni irréductiblement sectoriel, mais il est plutôt de nature comportementale, décisionnelle et stratégique.

Ce tissu qu’est le web est le fruit d’une circulation multilatérale d’informations. Le problème d’une approche de veille, et plus généralement, d’intelligence économique informatisée, porte sur la valeur intrinsèque de l’information, valeur soumise à une certaine temporalité ou rareté.

L’importance stratégique de l’information est centrale dans les méthodes de veille, le kowledge mngt, et l’IE, en tant que systémique du renseignement.

De manière systématique, les procédures de recherche favorisent et rationalisent les résultats. La démarche de recherche, ciblée ou pas, est un renouvellement permanent des angles de vue, et une adaptation en temps réel. Le caché est, quelque part, forcement visible.

Le fait informationnel est un fait réel, tangible, « têtu », accessible d’une manière ou d’une autre, il ne se rapporte pas à autre chose que lui-même, il est le fait d’une présence et a un temps. Je crois que porter une minute l’attention sur la valeur interne de l’information dans la veille permettra de comprendre pourquoi l’immersion dans les flux informationnels est nécessaire au monde de l’entreprise…

La valeur créée par l’information, outre sa temporalité, est inhérente au processus même de l’ingénierie informatique, et proche de celle du langage, dont le medium est le son. Les mots, initialement conçus pour signifier autre chose qu’eux-mêmes, se substituent irréversiblement à leur objet, dans la valeur verbale des formes scripturaires ou des phonèmes qui les supportent. De manière identique, le vecteur significatif de l’information, la signifiance de la donnée informationnelle (qu’elle soit verbale, numérique, scripturaire, visuelle,…), sont distincts de l’objet sur lequel porte l’info.

Quelque soit cette info, sa valeur ajoutée consiste dans son transport total ou une fraction de celui-ci (émission ou réception). C’est parce que la bonne oreille, ou la bonne cible, est à l’écoute, que l’info est pertinente du point de vue de l’émetteur ; c’est parce qu’elle vient en cet endroit qu’elle possède une valeur spéciale pour celui qui en prend connaissance, ou qui participe à sa véhiculation.

La guerre du renseignement, qui fait le tissu nerveux de la guerre totale économique liée à la globalisation, n’est autre chose qu’une guerre pour et de la valeur informationnelle. La publicité nous donne un exemple banal de l’instrumentalisation de l’information, systématisée dans sa définition la plus élémentaire. L’info est une info dans ce premier sens, qui consiste à porter un signifiant d’un point d’émission à un point de réception. Ce transport quasi-logistique constitue une valeur profonde. Porter un sens d’un point a un autre constitue cette valeur de l’information ; comment concevoir une collecte sans analyse, une analyse sans prescription, une prescription sans volonté d’orientation, une volonté d’orientation sans conflits à gérer ou à anticiper, des conflits sans cartographies, des cartographies sans itinéraires, et des itinéraires sans flux ?

V Information et concurrence

Les flux de l’information sont l’innervation de la guerre économique et de la globalisation dans ce qu’elle a à la fois d’organique et de technologique.

Qu’on se figure ce qu’aura été pour nous cette multiplication des moyens de transports informationnels, et de la rapidité fulgurante de leur progression, et l’impact de ceux-ci sur nos comportements… De même qu’on fut éblouis des premiers avions, peu avant les bombardements…

Les NTIC ne constituent pourtant pas une menace dispensable, et c’est pourquoi la veille stratégique s’illustre dans la veille concurrentielle, puisque le conflit global s’atomise à l’échelle des réseaux d’informations. La survie de l’entreprise commence sérieusement à dépendre d’une immersion comportementale dans le knowledge management, eut égard au risque globalisé lié aux inévitables rationalisations informatiques du travail et de la communication en entreprise. Mais le marketing et ses théâtres opérationnels ne sont pas les seules premières lignes dans cette recherche d’une plus-value de la connaissance. La survie des partis impliqués dans les « jeux » de concurrence exige encore une diversification des approches, un renouvellement constant des process, liés à l’innovation permanente et la systématisation accelerando des méthodes connues comme efficaces.

Ainsi les outils de recherche d’infos, de désinformation, et de cryptage, illustrent un conflit global ou chacun se crée une cartographie de l’action sécurisée en matière de communication. On est ainsi sur un champ de bataille global, immanent à l’info, en tant qu’elle est une valeur porteuse de velléités. Sur ce théâtre multilatéral le veilleur participe virtuellement de toutes les armées, et de tous les combats, pour autant qu’il s’en inquiète.

Dans l’invisibilité, l’échange se fonde sur une confiance calculée, et la création de valeur liée à la recherche, et au sens inductif, va permettre de lui donner sa monnaie d’échange.

Le système de la liste de diffusion illustre ce commerce qui est aussi un facteur de cohérence pour les réseaux les plus prompts à s’agglomérer. Il n’est pas inutile d’inviter les entreprises a plus de réactivité ; la dimension gouvernementale de cette invitation peu stimulante, au fond, demeure plus ou moins historique.

Il est probable qu’un jour, la systématicité exhaustivement accessible de l’information conduira à des prises de décisions nées d’une perception précise de comportements économiques, ou tout autre type de comportements. Et c’est cette accessibilité à l’état même des choses, des entreprises, comme des hommes, qui inquiète ou nourrit d’espoir.

Ce qui signifie que les opérations expérimentales, pratiques, et professionnelles en matière d’utilisation de ces outils, l’administration systématique et ciblée des méthodes de veille, ainsi que l’accompagnement informatisé des processus de prise de décisions économiques en général, favorisent la croissance et la cohérence trans-sectorielle du réseau global.

Sondant la courbe croissante du flux informationnel, les veilleurs incorporent irréversiblement une nouvelle fonction de religation, les organismes de décision, les observatoires, les réseaux et les métiers, s’harmonisent dans une systématicité dont s’excluent les initiatives non dynamiques, d’un point de vue informationnel.

VI Le rôle de la veille

La veille se profile comme un art d’immersion, quelque soit le domaine d’application. Sa polyvalence reste soumise à l’adaptabilité du veilleur, à une adaptation constante au medium informatique, contexte où il porte un certain « rayon de veille ».

En d’autre terme, l’attitude de veille, systématique et renouvelable, correspond au recueil d’information, à son organisation, sa diffusion et son échange. L’orientation d’une veille permet de sectoriser des domaines virtuels d’informations, et de découper dans un tissu en perpétuelle mutation un segment temporel d’information sur un secteur, une cible, un critère... La gestion de l’info en temps réel succède donc directement a la veille, qui ne peut être initiée que par une attitude présente de recherche, en devenir et jamais statique : l’exhaustivité n’est jamais permise à un instant donné. La gestion de l’information, ici, manifeste sa nature médiatique.

De même que le signifiant de l’info se substitue à l’objet, l’attitude de veille se fragmente au moment où elle s’inscrit dans des résultats et une orientation à un instant t. Sa valeur ajoutée correspondrait alors à un quantum d’anticipation.

Quelle attitude temporelle adopter, pour qu’à un maximum de résultats, corresponde un optimum de prédictibilité ? - réactivité - souplesse -adaptabilité - temps réel

Le comportement de veille se construit sur le principe de l’économie du temps, de la systématicité des méthodes, et de la délégation des process aux agents intelligents fiables configurés, adaptés, renouvelés, améliorés en temps réel, au coeur de cette quête qui est aussi une lutte pour la sécurisation, l’infiltration, le recueil et la lecture des observations.

Il ne suffit pas d’évoquer le rôle s’accroissant lui aussi, du knowledge managment. Il faut expliquer surtout la temporalité de l’info, au sein de la notion de veille. D’une manière plus subjective, je suggère déjà un rapport avec le temps lui-même plus souple, qui ne concède en rien à l’indisponibilité, et fait état d’un élargissement permanent de nos seuils de tolérance, perceptifs et informationnels, de manière à induire des orientations générales ou des axes de recherches, de manière intuitive et raisonnée. Au fond, nous ne disposons que d’une chose, c’est de temps… la notion d’économie du temps est peut entièrement à revoir à partir d’un temps plus qualitatif, extensible, lié a la simultanéité de la réception de l’information et de son analyse. Nos outils en sont capables, notre temps n’est pas économisé, il est amélioré, ce qui participe de la présence du veilleur, en tant qu’acteur de l’information : son rayon de veille.

Le temps de la veille est un temps d’expérience, un temps qualitatif. Aussi, une veille de 4 mois peut reposer sur des actions concentrées et des prises de décisions pertinentes. Dans la mesure où c’est la pertinence des décisions et l'affinage des criteres qui créeront aussi la valeur d’une info, ou plutôt, permettront de trouver l’info de valeur, on peut dire que le caractère décisionnel en recherche d’info détermine la configuration des réseaux de manière claire. Les réseaux d’infos s’organisent autour de criteriums cognitifs, qui limitent les segments, et rassemblent les démarches de recherches dans des « cluster de connaissance », comme par exemple le forum ou la liste de diffusion.

Un veilleur n’est donc pas tant un atome de recherche ou une antenne d’information qu’un rayon de présence informationnelle (réception ou émission) et communicationnelle, (échange d’infos). Une veille semble valable lorsqu’elle amorce un mouvement de globalisation de l’info rationnel et indicatif, qui donne les grandes lignes d’un secteur dans sa tendance actuelle, ou bien les chemins essentiels d’une recherche sur ce secteur, avec des angles ajustables, aussi bien généraux, trans-professionnels que ponctuels.

De même que les compositeurs analysent l’harmonie en terme de spectres multidimensionnels, le comportement de veille, qui est aussi une écoute, se repère dans une gestion intuitive du matériau qu’il perçoit, progressivement, matériau, qui, comme la note, est une information. Il y a une harmonie, c'est-à-dire une cohérence globale d’un réseau, qui n’existe pas, tant qu’elle n’est pas perçue.

Le veilleur écoute, c'est-à-dire qu’il tend l’oreille, et donc vient de lui-même recevoir l’info. C’est de cette manière qu’il initie une systémique, qui est loin d’être encore aussi impressionnante qu’elle le sera, lorsque notre vitalité dépendra de l’émission et de la réception permanente d’une multiplicité simultanée toujours croissante d’informations.

VII Conclusion

La veille, comme la musique expérimentale cagienne, qui est un parfait exemple de gestion de l’attention, nécessite une profonde tolérance en matière de typologies informationnelles. Une recherche peut être stérilisée par négligence ou par une écoute partiale en terme d’info. Le veilleur n’est pas seulement polyvalent, il est en recherche para sectorielle de la valeur de l’information. Son travail, au fond, c’est le qualitatif informationnel, soit la valeur même de l’info. Ce qu’il cherche, ce sont les moyens de bien chercher…

Je parlerais volontiers aussi bien de gérer l’ignorance, encore qu’il existe nombre de moyens de connaître certaines infos et d’accéder à des clusters de connaissances. Porter l’écoute est un art, là où, par principe, l’on n’y entend rien.

Pour autant, la discipline liée à la systématicité des procedures se veut être la valeur ajoutée du monde de la veille professionnelle, naturellement. De même, l’initiation aux principes de la veille, ne peut être qu’empirique.

***

Veille realisee dans le cadre du cours de Mr Jean Paul Pinte

(http://veillepedagogique.blog.lemonde.fr/veillepedagogique/) ,

intervenant au COMEX-CMAI

Commerce et Management des Affaires Internationales, Institut des Sciences Economiques et du Management, Université des Sciences et des Technologies de Lille (Lille1)

Un blog extremement complet et synoptique sur la construction a ete repere http://surlaroutedesbatisseurs.hautetfort.com/

Bravo a Mr

Marc Chartier

Pour son Blog : La route des Batisseurs

01.02.2006

Industries produits BTP

Materiaux de construction/Pierres/organismes

www.capeb.fr

www.cfa.unicem.com

 

 

Pierres

Natural stone (http://www.natural-stone.com/) est un portail pour la pierre où les entreprises du secteur peuvent se référencer afin de bénéficier de multiples services et informations. Ce site est couplé avec Stone Info (http://www.stoneinfo.com/index1.html).

Findstone est un marché international de la pierre de construction sur internet (http://www.findstone.com/)

Le marché de la pierre n'échape pas à l'omniprésence de la Chine actuellement dans le monde économique. Voilà donc quelques fournisseurs de pierres chinoises.

- stone-exporter (http://www.stone-exporter.com/)

- Eastone (http://www.eaststone.com)

- Apextone (http://www.apexstone.net/a1.asp)

- ChibaStone (www.chibastone.com)

- Xiamen Dayi Stone.Co.Ltd (http://www.xtpstone.com)

- HWM, Xiamen HWM Import Export Co.Ltd (www.hwmcoltd@hwm.cn)

- xinhao stone co.ltd., Jin Han Fang Kim (director) (www.xinhao-stone.com)

- mountain stone & tile, georges xi (gm) (www.sino-marble.com)

Le Monde, 01.02.2006

"Holcim : OPA amicale sur Gujarat Cement

Le groupe Suisse Holcim, numero deux mondial du ciment, a annonce, lundi 30 janvier, une offre publique d'achat amicale sur son homologue indien Gujarat Mabuja Cements Ltd (GACL), dont il possede deja 14,8% du capital."

 




24.01.2006

Professionels du batiment

"Si la TVA du secteur remonte à 19,6%, la FFB prévoit la disparition de 80.000 emplois en France, soit presque 10% du total, et le retour du niveau du travail au noir d'avant 1999." Decembre 05, source Yahoo actualites.

Conjoncture de la profession

Extrait du catalogue "2006 Entreprises Nord-Pas-de-Calais" edite par La Voix du Nord, article de madame Valerie Sauvage :

"En 2004 20 000 emplois ont ete crees en France, dont 1800 dans le Nord-Pas-de-Calais. 300 000 personees devraient etre recrutees d'ici 2010 a l'echelle nationale (...). 77 % des chefs d'entreprises affriment etre confrontes a des problemes de recrutement. (...) ces metiers souffrent toujours de leur mauvaise image : on les dit difficiles et mal payes. Faux, s'insurge Benoit Loison, president de la FFB Nord-Pas-de-Calais. "Le travail s'est beaucoup mecanise, il cesse en cas d'intemperies et les salaires ont augmentes de 4,4% en un an".

Les 12 000 entreprises de batiment implantees dans la region generent un chiffre d'affaires de 4,5 milliards d'Euro. En 2004, la production a enregistre une croissance de 3,5% (...). Le secteur est solidement porte par le logement neuf : 390 000 a 400 000 constructions sont prevues pour 2005 en France. Dans la region, 15 133 chantiers de logements ont ete entames entre avril 204 et avril 2005, soit une hausse de 22% contre 15% au niveau national. La tendance devrait se poursuivre dans les prochaines annees avec notamment le programme national de renovation urbaine : des centaines de milliers de logements construits ou rehabilites et 4 milliards d'euros debloques par l'etat pour la periode 2004-2011.

"Ces projets devraient surtout concerner les grosses entreprises. Mais elles ne pourront pas etre partout et des marches devraient se liberer pour les societes plus petites" explique Marc Westrelin de la CAPEB. Seule inconnue qui pourrait enrayer l'equation de la reussite du batiment, la suppression de la TVA a taux reduit (5,5% au lieu de 19,6%) pour les travaux realises dans les logements de plus de deux ans. (...)"

Travail illégal : le patronat et les syndicats du BTP signent une charte de bonne conduite
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=AR...
Article publié le 27 Octobre 2005
Par Isabelle Rey-Lefebvre
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 541 mots

Extrait : Le ministère de l'emploi va publier deux décrets renforçant les contrôles et les sanctions. POUR LUTTER contre le travail illégal dans le bâtiment, une charte de bonne conduite a été adoptée, mardi 25 octobre, conjointement par sept organisations professionnelles du secteur du bâtiment et travaux publics (BTP) et cinq syndicats de salariés de la branche (CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC), en présence de la délégation interministérielle à la lutte contre le travail illégal (Dilti) et de Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi. « Le code de bonne conduite signé aujourd'hui est un pas dans la bonne direction, reconnaît Eric Aubin, secrétaire général du syndicat CGT des salariés de la construction.
 
Professions BTP, CV etc... voir  http://www.pmebtp.com/

20.01.2006

Indice Construction, Offres, conjoncture

Nouveaux Seuils du code des marches publics

Voir le Decret n° 2005-1737 du 30 décembre 2005 modifiant les seuils mentionnés dans le code des marchés publics:

http://www.legifrance.gouv.fr/imagesJOE/2005/1231/joe_200...

"Conformément aux articles 69 de la directive 2004/17, et 78 de la directive 2004/18, les seuils applicables aux marchés doivent être révisés tous les deux ans par la Commission européenne, de manière à respecter les engagements internationaux de l'Union pris en vertu de l'Accord plurilatéral sur les marchés publics de l'Organisation mondiale du commerce.

C'est ainsi que le règlement européen n° 2083/2005 du 19 décembre 2005 vient de fixer les seuils applicables pour la période du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2007. {...}

Concrètement, à compter du 1er janvier 2006, les nouveaux seuils sont les suivants :
- Marchés de fournitures et de services de l'Etat : 135.000 € HT (au lieu de 150.000 € HT) ;
- Marchés de fournitures et de services des collectivités territoriales : 210.000 € HT (au lieu de 230.000 € HT) ;
- Marchés de travaux : 5.270.000 € HT (au lieu de 5.900.000 € HT) ;
- Marchés des opérateurs de réseaux : 420.000 € HT (au lieu de 400.000 € HT). "

Source :

http://www.btp.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article...

 

 

Communique de presse du ministere sur la conjoncture du BTP 25 Novembre 2005

"La direction des Affaires économiques et internationales (DAEI) présente ses
prévisions d’activité du secteur de la construction ce jeudi 24 novembre. La forte
croissance de l’activité en 2005 et les prévisions pour 2006 confirment le dynamisme
du secteur et sa capacité à répondre aux besoins en logements. La hausse continue
de l’activité devrait se traduire par la création de plusieurs dizaines de milliers
d’emplois.
2005 : forte croissance de l’activité et de l’emploi, grâce notamment à la
construction de logements neufs
Le secteur de la construction devrait connaître en 2005 une croissance deux fois plus
élevée que celle du PIB (+ 3,2 % en volume), provenant surtout du bâtiment (+ 3,6 %)
et dans une moindre mesure des travaux publics (+ 1,7 %) :
- bâtiment : le niveau d’activité a continué à être exceptionnel dans la
construction de logements neufs ; 400 000 logements devraient être mis en
chantier, soit une augmentation de plus de 10 % par rapport à 2004, record
inégalé depuis 25 ans. Ces résultats, dus à la conjugaison de bonnes
conditions de prêt et au dispositif fiscal d’incitation à l’investissement locatif,
correspondent à une hausse de l’activité de 10 %. La construction de
bâtiments non résidentiels neufs est stable (0,3%), et l’entretien-amélioration
des bâtiments enregistre une hausse de 1,4 % ;
- travaux publics : 2005 confirme la bonne santé du secteur qui progresse de
manière quasiment ininterrompue depuis 1999. L’activité devrait bénéficier
d’une croissance conjuguée de la commande publique (+ 1,6 %) et de la
commande privée (+ 2 %).
Avec un chiffre d’affaires estimé à près de 145 milliards d’euros et des effectifs en
hausse de plus de 40 000 salariés ou équivalents, le secteur contribue ainsi largement
à la croissance économique nationale.
2006 : la croissance se généralise, avec 37 000 à 56 000 créations nettes
d’emplois attendues
En 2006, la croissance devrait s’accentuer pour atteindre un niveau moyen de 3,8 %.
Tous les secteurs devraient contribuer à cette forte augmentation : l’activité du
bâtiment progresserait de 3,8 % en moyenne et celle des travaux publics de 3,7 %.
- bâtiment : la construction de logements neufs devrait dépasser le record établi
en 2005 avec 420 000 mises en chantier, se traduisant par une augmentation
de l’activité de 7,8 % en moyenne. La construction neuve de bâtiments non
résidentiels progresserait de 3 %, grâce à une franche reprise de la
construction privée, et l’entretien des bâtiments de 1,5 % ;

- travaux publics : 2006 s’annonce comme une année très favorable pour les
travaux publics qui devraient connaître une croissance de l’ordre de 3,7 %.
Deux raisons majeures expliquent ce dynamisme : d’une part, la forte
progression des crédits de l’agence de financement des infrastructures de
transports en France (AFITF), d’autre part la reprise attendue des
investissements privés de travaux publics associés au bâtiment non
résidentiel. Par ailleurs, la commande publique profiterait d’une hausse de
l’investissement des collectivités locales.
Dans ces conditions, l’emploi devrait connaître sa neuvième année consécutive de
croissance, avec une hausse totale des effectifs, y compris intérim, comprise entre
37 000 et 56 000. L’effectif des salariés permanents atteindrait les 1 370 000, un niveau
inégalé depuis 23 ans, l’intérim continuant sa progression. L’effectif salarié total du
secteur se situerait entre 1 508 000 et 1 527 000 en fin d’année 2006."

source : Ministere des transport, de l'equipement, du tourisme et de la mer

http://www.btp.equipement.gouv.fr/

Voir aussi le tableau de bord trimestriel de l'observatoire du BTP :

http://www.btp.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/BTP-OBSERVATOIR...

Autres liens pertinents :

http://lmp-assistants.application.equipement.gouv.fr/jsp/...

http://www.insee.fr/fr/indicateur/indic_constr/indic_cons...

http://djo.journal-officiel.gouv.fr/MarchesPublics/

Article compte rendu de la derniere reunion sur la conjoncture du BTP :

http://www.btp.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article...

" L'année 2004 a été très favorable à la construction en France. La poursuite de la croissance de l'activité des travaux publics tout comme la reprise dans le bâtiment - dynamisé par le segment du logement neuf - ont permis au secteur de renouer avec la croissance.

2005 devrait préserver ce rôle moteur qu'a joué le logement neuf en 2004 et annoncer une timide reprise du bâtiment non résidentiel et une croissance plus modérée de l'activité des travaux publics. L'activité d'entretien-rénovation du logement devrait par ailleurs progresser, malgré une hausse des prix importante. Dans son ensemble, le secteur profiterait ainsi d'une croissance ferme de l'activité."

 

 


Le bâtiment français et l'International, source http://www.ubifrance.fr/

"Le bâtiment représente environ un cinquième du chiffre d’affaires à l’international des entreprises françaises du secteur de la construction qui a atteint, selon le SEFI (Syndicat des Entrepreneurs Français Internationaux), 18,57 milliards € en 2003.

Les entreprises françaises ont ainsi réalisé un chiffre d’affaires international de près de 4 milliards € en 2003.
Cette forte hausse par rapport à 2002 montre que les entreprises françaises du secteur du bâtiment ont su s’adapter à la nouvelle donne de la globalisation, tant en termes de positionnement technologique que de pénétration commerciale des marchés étrangers.

Citons parmi les principales réalisations françaises à l’étranger en 2003 :
la construction par BOUYGUES CONSTRUCTION d’un centre d’exposition de 66 000 m² à proximité de l’aéroport international de Hong Kong (225 millions €) ;
la construction par BPCZ (VINCI CONSTRUCTION) à Bruxelles du Centre International ROGIER et de la tour Dexia (97,3 millions €) ;
la réalisation par EIFFAGE INTERNATIONAL et FOUGEROLLES NIGERIA d’unités de stockage de condensats de gaz liquide à Bonny Island au Nigeria (83 millions €).

La prédominance de l’Europe dans le chiffre d’affaires à l’international des entreprises françaises du bâtiment

L’Europe reste, en 2003, de loin le principal débouché à l’international des entreprises françaises du bâtiment avec les trois-quarts de leur chiffre d’affaires hors de France.
L’Afrique et l’Asie-Pacifique représentent chacune environ 10% et l’Amérique latine moins de 5%.

Une concurrence accrue sur les marchés étrangers

Si on fait régulièrement appel aux compétences françaises lors de réalisations de grande envergure ou requérant un savoir-faire particulier, la concurrence est de plus en plus forte sur les marchés étrangers, avec d’un côté des consommateurs et des réglementations de plus en plus exigeants, et de l’autre des clients recherchant des prix de plus en plus concurrentiels.:"

Investissements Immobiliers

Le role accru du property manager, voir interview de S.Bureau

http://www.businessimmo.info/pages/wbg_lettre_article/fic...

4eme Edition, le 30 Novembre, 1er et 2 Décembre 2005 au Palais des Congrès de Paris.

Syndicat National des Professionels de l'Immobilier

Inflation et Valorisation des actifs selon la FED

Article extrait de Batiweb http://www.news.batiweb.com/a.asp?ref=06011208

""Le but de la politique monétaire n'est pas d'influer sur le prix des actifs et de chercher à empêcher les "bulles" spéculatives, a estimé mercredi Timothy Geithner, président de la Banque de réserve fédérale de New York.

"Il y a une politique bien établie, et je pense fondamentalement correcte, de ne pas diriger la politique monétaire en fonction d'objectifs spécifiques pour la valorisation des actifs ou leur valorisation future", a estimé M. Geithner lors d'un discours à New York.

"En d'autres termes, la valorisation des actifs ne doit pas être un objectif ou un but de la politique monétaire", a-t-il ajouté, soulignant que "le taux d'augmentation de la valeur des actifs par lui-même ne semble pas signifier grand chose en terme d'inflation sous-jacente et à venir".

"La politique monétaire ne nous offre pas aujourd'hui, et ne le fera très vraisemblablement pas non plus à l'avenir, un instrument efficace pour réduire l'incidence de déviations importantes et durables dans la valorisation des actifs par rapport à ce qui peut être considéré comme leur valeur fondamentale, ce que certains appellent des "+bulles+", a souligné M. Geithner.

Les prix de l'immobilier ont considérablement augmenté ces cinq dernières années aux Etats-Unis, permettant aux propriétaires d'emprunter davantage par le biais de crédits hypothécaires assis sur la valeur de leur maison. Certains économistes soulignent toutefois qu'une baisse soudaine des prix nuirait considérablement à la consommation et à la bonne marche de l'économie américaine.

"La politique monétaire doit toutefois prendre en compte l'impact de mouvements significatifs dans la valorisation des actifs sur la production et l'inflation", a souligné le président de la Réserve fédérale de New York qui siège de droit au Comité de politique monétaire de la Fed. "L'expérience suggère que la valorisation des actifs est très sensible aux mouvements de politique monétaire et à la perception de tels mouvements dans le futur. Le défi pour les Banques centrales est de déterminer comment les mouvements dans la valorisation et la valorisation escomptée des actifs peut affecter l'évolution de l'économie", a-t-il estimé.

Concernant la situation actuelle, M. Geithner a indiqué que "l'inflation générale a augmenté ces deux dernières années, poussée par les prix plus élevés pour l'énergie et d'autres matières premières, ainsi que la production industrielle".

"L'inflation hors alimentation et énergie a toutefois été assez modérée, en raison de la hausse très modeste du coût unitaire du travail.""

Directrice de la publication Batiweb : Anne IMBERT


13.01.2006

Societes cotees participant au Service des Rapports Annuels de La Tribune

Les rapports financiers (2004, quelques premiers semestres 2005) des societes suivantes peuvent etre obtenus gratuitement aupres de La Tribune, en telephonant au 0800 91 02 80 ou 0800 910 80 95 http://www.latribune.fr/

Construction, Investissements, Gestion fonciere et immobiliere

FONCIERE DES REGIONS SIIC (Societe d'Investissements Immobiliers Cotee) France, www.foncieredesregions.fr

Groupe OPERA Construction France http://www.opera-construction.com

Groupe VINCI France, http://www.vinci.com

"Vinci awarded 2 new contracts in Vietnam (BTP)
(Le Figaro Via Thomson Dialog NewsEdge)Vinci, the French construction and public works group, has won two new contracts in Vietnam.
The first of the contracts is for the construction of a new complex for the national television station in Hanoi, and the second is for a new thermal power station in the south of the country. They are worth a combined 88m euros.
Abstracted from Le Figaro"
http://www.tmcnet.com/usubmit/2005/dec/1248876.html

Hypo Real Estate Holding AG Germany http://www.hyporealestate.com

Rodamco Europe Group The Netherlands, http://www.rodamco.com

Freeport plc Monaco http://www.freeportplc.com

Metrovacesa Group Espagne, http://www.metrovacesa.com

ACS Group Espagne, http://www.grupoacs.com

Mc Carthy & Stone plc, Uk http://www.mccarthyandstone.co.uk

Great Portland Estates Uk http://www.gpe.co.uk

Capital and regional plc Uk http://www.capreg.com

Taylor Woodrow plc, UK, http://www.taylorwoodrow.com

Westbury plc UK, http://www.westbury-homes.co.uk


Industrie et Materiaux de la Construction

Wienerberger Group, Austria, http://www.annualreport.wienerberger.com

Keller Group, UK, http://www.keller.co.uk

YMERIS (Valorisation des Mineraux) http://www.imerys.com

Ciments Francais (Italcimenti group) http://www.cimfra.com

11.12.2005

Salons BTP

 

Quelques salons à venir prochainement.

- NORDBAT salon professionnel du batiment à Lille du 22 au 24 mars à Lille (http://www.nordbat.com/ Tel : 03.20.57.75.78 infos@nordbat.com)

- INFO BATIR BESANCON salon du Batiment du 24 au 26 mars 2006 (http://www.salon-infobatir.com/ Tel : 04.72.77.45.50 infobatir@package.fr)

- AQUIBAT salon de BTP les 22, 23 et 24 février à Bordeaux (http://www.aquibat.fr/index1.htm)

- TP BAT salon BTP à Toulouse du 9 au 11 mars 2006 (http://www.toulousexpo.com/ Tel : 05.62.25.45.45 contact@toulousexpo.com)

- UNTEC salon les 3-4-5 mai 2006 à Lille Grand Galais: rencontres constructeurs decideurs (http://www.untec.com)

- BAUTEC Salon International de la Construction et des Techniques du Batiment du 21 au 25-02-2006 à Berlin (http://www1.messe-berlin.de/vip8_1/website/MesseBerlin/ht... Tel : 01.56.02.69.12, messe-berlin@novalys.com)

- BATIBOUW salon International de la construction, de la Rénovation, de la Décoration à Bruxelles du 2 au 12 mars 2006 (http://www.batibouw.com Tel : (0032) 26.63.14.00 m.wellens@batibouw.com)

- INNOBAT 16e Salon Professionnel de la Construction et des TP septembre 2006 à Bayonne (http://www.expomedia.fr/)

 

du 17 au 19 Avril 2007 au centre d’exposition Bella Center de Copenhague

10.12.2005

La reforme du permis de construire

Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2005-1527 du 8 décembre 2005 relative au permis de construire et aux autorisations d'urbanisme :

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=...

http://www.urbanisme.equipement.gouv.fr/alaune/dossiers/p...

27.11.2005

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